Il est évident que lorsqu’on crée des publicités pour une cause humanitaire, l’impact des images doit être grand. On n’a pas l’argent nécessaire pour acheter du temps de diffusion ; on prend ce qui nous est offert par les médias. Donc, afin que le message soit retenu il se doit d’être puissant, parfois même choquant.
Cependant, n’y a-t-il pas une limite au choquant ? Certaines images ou concepts ne vont-t-ils pas trop loin ; ils se veulent parfois très déplaisants. Plusieurs sujets dont les publicitaires traitent, comme ceux qui touchent l’usage des drogues, se doivent en effet d’être désagréables, afin de persuader les consommateurs à changer leur comportement. Toutefois, ces créations puissantes ne risquent-elles pas de créer un effet repoussoir tellement elles sont choquantes ?
Prenons par exemple l’annonce anti-drogue ou un jeune homme se dirige vers les toilettes d’une discothèque afin de se droguer. Il ouvre alors son crâne, prend un morceau de son cerveau, le dépose sur le bol de toilette, le sépare en lignes et décide de le "snifer". La référence à l’impact néfaste de la cocaïne sur notre santé est bien sûr évidente, mais n’est ce pas dégoutant comme annonce ? Avons-nous vraiment besoin de cette mise en scène des plus horribles afin de comprendre que prendre des substances nocives c’est mal ?
Cependant, n’y a-t-il pas une limite au choquant ? Certaines images ou concepts ne vont-t-ils pas trop loin ; ils se veulent parfois très déplaisants. Plusieurs sujets dont les publicitaires traitent, comme ceux qui touchent l’usage des drogues, se doivent en effet d’être désagréables, afin de persuader les consommateurs à changer leur comportement. Toutefois, ces créations puissantes ne risquent-elles pas de créer un effet repoussoir tellement elles sont choquantes ?
Prenons par exemple l’annonce anti-drogue ou un jeune homme se dirige vers les toilettes d’une discothèque afin de se droguer. Il ouvre alors son crâne, prend un morceau de son cerveau, le dépose sur le bol de toilette, le sépare en lignes et décide de le "snifer". La référence à l’impact néfaste de la cocaïne sur notre santé est bien sûr évidente, mais n’est ce pas dégoutant comme annonce ? Avons-nous vraiment besoin de cette mise en scène des plus horribles afin de comprendre que prendre des substances nocives c’est mal ?
Oui et non. Je dirais que la réponse dépend du public cible. Cette dernière annonce, je ne pense pas qu'un auditoire plus âgé (40 et plus) pourra la tolérer. Toutefois, un jeune adulte vivant une vie de débauche en aura peut être des frissons en regardant ces images ce qui le fera probablement réfléchir.
La Romaneche
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